Faire des études par passion ou par intérêt ?

Ne vous laissez pas flouer par les beaux discours de ceux qui ont déjà réussi et se laissent aller à vanter les mérites de la littérature pour magnifier leur réussite.

Faire des études par passion ou par intérêt ? 

Fais ce que tu aimes !

C’est un conseil absolument désastreux qui ne devrait jamais être donné à un jeune qui souhaite réussir sa vie.

Fais ce qui sert aux patrons !  Tu as 17 ans et tu ne sais pas quoi faire de ta vie ? Voici la seule notion que tu devrais garder à l’esprit

Plus c’est dur, plus c’est sûr !

Plus un secteur, un métier est complexe et difficile d’accès, plus la sélection est élevée, moins il y’a de concurrence, les salaires y seront plus élevés et mieux vous gagnerez votre vie.

Ne vous laissez pas flouer par la masse. Tous vos copains vont en fac de lettres parce qu’ils ne savent pas quoi faire ; allez faire du transport ou de la logistique parce que vous ne savez pas quoi faire.

Ces secteurs majeurs de la supply chain recrutent et avec le développement de l’e-commerce, ils ne cesseront pas de le faire pendant de nombreuses années. La facilité serait de squatter les amphithéâtres à l’écoute de laïus amphigouriques sur des civilisations perdues ; la sagesse serait de perdre son temps dans une filière qui vous permettra de gagner votre vie demain sans trop de difficultés, en attendant de vous trouver professionnellement.

Filières littéraires ou bla bla bla éducatifs

Si cela ne sert à rien pour un futur patron, cela ne te sert à rien.

Selon moi, les études littéraires, socio-culturelles, devraient toutes être soumises à un numerus clausus. Toutes les filières universitaires devraient être soumises à une évaluation d’employabilité de leurs étudiants et des mesures correctrices devraient être prises pour s’assurer qu’elles intègrent cette vision dans leur cursus.  Il ne s’agit pas de bannir les philosophes mais de limiter le nombre de diplômés philosophes. Cela permettrait de redorer le blason de ces matières face à l’inflation des diplômés de ces filières sans lendemain. Peu de philosophes, de meilleure qualité, mieux payés, mieux reconnus, à terme.

L’excellence fait rarement foule. Un écrémage s’impose dans ces disciplines et une meilleure valorisation des filières à forte employabilité doit être mise en place et encouragée afin que les étudiants inintéressés par leurs études les choisissent de préférence. Des bonus-malus pour chaque formation, des incitations financières peuvent être apportées au travers d’aides sociales ou à des dispositifs d’accompagnement des études. Par exemple, le travail effectué par les organismes promouvant l’alternance est significatif et commence à payer.

In fine, les entreprises, au travers de leurs syndicats, devraient avoir leur mot à dire sur les formations universitaires.

Faites des études qui comptent même quand vous voulez faire quelque chose que vous aimez. Cela vous donnera au moins les moyens financiers de faire ce que vous aimez plus tard si vous le souhaitez. Vous voulez être peintre ? Soyez d’abord ingénieur et à 40 ans ou 50 ans, vous pourrez décider de changer de vie pour vivre votre carrière de peintre. Vous aurez le moyen de vos ambitions.

Par contre, si vous avez été au chômage toute votre parce que acteur raté, comme des milliers de jeunes éblouis par Hollywood, il vous sera très difficile de vous réinventer à 50 ans.

étudiante révise

Toujours faire des études par intérêt

Le conseil reste donc le même ; faites ce qui rapporte et certainement pas, ce qui vous plaît.

Si vous avez la chance que ce qui rapporte est aussi ce que vous aimez ; alors, vous faites partie des rares privilégiés de cette planète et vous devriez vous en profiter. Personne ne rêve d’être douanier à 7 ans.

Etudiant, vous devrez être assez mature pour comprendre et évaluer votre bien-être à long terme. Les carrières seront de plus en plus mobiles et dans un environnement aussi mutant, vous vous devez de rester alertes et flexibles ; de laisser vos émotions de côté quand vous songez à votre avenir. En général, ce qui est dur, est sûr. Vous inscrire dans une filière scientifique, c’est vous assurer de travailler demain et bien gagner votre vie.

De nombreuses options de carrière vous seront offertes et les envies étant très souvent temporaires, vous vous réaliserez dans l’un de ces métiers de qualité que vous aurez découvert.

Vous aimez la littérature ? C’est très bien et vous pourrez lire et écrire tous les livres au monde que vous souhaitez; sur vos temps perdus. Et qui sait ? Vous finirez par être le prochain Proust.

C’est d’ailleurs curieux à observer; la plupart des grands écrivains avaient une profession qui leur permettait de gagner leur vie et pratiquait leur art sur leur temps libre. Ceux qui ne travaillaient pas étaient assez riches pour ne pas avoir à le faire, et ainsi se consacrer à leur art. Revenez aux fondamentaux. D’abord, je mange, ensuite je pense.

Ne faites jamais la bêtise de faire ce que vous aimez. C’est le chômage qui vous attend au coin de rue.

Faire des études par passion ou par intérêt ?

La passion, laissez-la aux commerçants de Rungis.

 

 

Osez le bon sens !

Magson de Pazou

Incel, le futur cancer des étudiants brillants

Involuntary celibates. Célibataires involontaires. De nombreux adultes, très bien insérés dans la vie professionnelle, se retrouvent dans leur trentaine, voire leur quarantaine, sans avoir expérimentés de relations amoureuses et même sexuelles.

Ils sont puceaux à 30 ans passés et se réveillent dans un âge avancé avec une vie sentimentale quasi inexistante.

Leur vie personnelle étant vide, leur vie professionnelle en souffre et d’aucuns deviennent dangereux pour eux-mêmes et surtout pour la société.

Incels tueurs

C’est ce qui s’est passé avec Alek Minassian à Toronto au Canada qui a tué une dizaine de personnes et blessé 16 autres en fonçant sur des piétons avec un camion de déménagement pour manifester sa frustration sexuelle envers les femmes.

Le phénomène peut sembler anecdotique mais il n’en demeure pas moins que de plus en plus de jeunes hommes sont frustrés sexuellement car ils n’arrivent pas à avoir une vie sexuelle.

Célibataires involontaires, ils ont parfois passé de nombreuses années à apprendre, à privilégier leurs études et n’ont pas pris le temps de bâtir des interactions sociales fortes.

Brillants et seuls, leur CV important les distingue sur le marché du travail où ils accèdent rapidement à des postes bien rémunérés, avec beaucoup de responsabilités et de stress.

Ils n’arrivent pas à prendre avantage de leur position sociale pour avoir une vie sentimentale intéressante et plongent dans la dépression, et même la misogynie.  

Incel tueur Alek Minassian
Incel killer Rodger Elliot

Les incels étudiants brillants. La société se doit de prendre conscience de cette réalité fruste de jeunes hommes, d’étudiants comme Elliot Rodger, qui ont tout pour réussir dans la vie mais qui s’enfoncent dans la colère et le ressentiment.

En aucun cas, il ne s’agit d’ignorer la responsabilité individuelle de ces Incels tueurs. Mais, les étudiants doivent le prendre en considération, identifier leurs camarades isolés et faire le maximum pour les sortir de leur isolement émotionnel ou social.

Le tissu social étudiant à repenser ?

Les bureaux d’étudiants pourraient mettre en place des campagnes de sensibilisation pour pousser leurs camarades à interagir davantage entre eux, à combattre l’ostracisme et à améliorer l’intégration de personnes timides, isolées, ignorées, et même « zarbis ».

Chacun dans sa fac ou son école, doit essayer de s’intéresser à des personnes qui semblent avoir du mal à saisir les codes d’interactions sociales et qui sont mises à l’écart par les autres.

Les hommes doivent être à la proue de ce combat car le suicide des hommes est tu, alors qu’il est 3 fois plus importants que celui des femmes.

Les hommes souffrent. Les jeunes hommes souffrent et au lieu de s’en prendre verbalement ou physiquement à des garçons « zarbis », nous devrions, tous, dans le milieu que nous fréquentons, faire notre maximum pour qu’ils ne soient pas oubliés dans leur silence.

Les jeunes...

En ce qui concerne la vie sexuelle des jeunes hommes, il existe peu d’informations ou de données et il serait judicieux de commencer à s’intéresser de manière détaillée à ces segments très souvent ignorés par la société ; les 17 – 25 ans.

En effet, la majorité s’en sort bien et jeunesse se fait bon gré mal gré sans anicroches.

La virtualisation du monde, des échanges crée malheureusement de plus en plus d’oubliés du contact humain, du contact sexuel.

Le progrès. Il semble tellement plus commode de nier que dans un passé très récent, les pères allaient « déniaiser » leurs garçons dans les bordels pour leur apprendre la vie.

Comment déniaiser un jeune adulte de nos jours sans passer pour un apôtre de la traite blanche ?

Comment combattre la frustration sexuelle de ces jeunes hommes, laissés pour compte de la coolitude, de l’époque ?

Doit-on d’ailleurs s’y intéresser ?

Après tout, on y arrive tous à avoir une petite amie et à folâtrer ; ils y arriveront bien un jour.

Incels étudiants brillants ? Qui, moi ?

Faire de belles études compte ; en argent, en énergie et surtout en temps. Avoir de bonnes notes à l’école primaire, choisir et performer dans un bon lycée, enchaîner avec une bonne prépa puis réussir les concours pour entrer dans une bonne école de commerce ou d’ingénieurs,…

Le parcours  des incels étudiants brillants.  Ils travaillent dur pour en sortir bien classés, la concurrence faisant rage ; être recrutés dans un poste certes bien rémunéré mais prenant… Ils sont aux manettes sans jamais avoir mouillé la quéquette. Ainsi démarre désastre!

Et vous vous retrouvez à 30 ans sans aucune expérience amoureuse significative, sans aucune expérience de la vie comme l’on dit vulgairement. 

D’aucuns font un burn-out et se réfugient dans les drogues, d’autres, la majorité, font à qui mieux mieux s’amourachent de la première venue pour en faire la femme de leur vie.

Ils construisent une vie de famille avec une inconnue qu’ils croient aimés et à quarante ans advient la fameuse crise, plus violente, le divorce et la dégradation de sa vie professionnelle.

Et pourtant tout allait bien. Que s’est-il passé ?

Le jeune homme n’a jamais pu vivre, il a juste performer toute sa vie sans jamais prendre le temps de profiter de sa jeunesse, de son insouciance.

Des responsabilités dès la sortie du berceau, l’excellence exigée à chaque pas posé et à 30 ans, le moteur craque.

Il n’a pas développé son entregent, il a poursuivi exclusivement de bonnes notes quand d’autres succombaient aux belles quenottes et s’amusaient, batifolaient, se séparaient, se laisser aller pour mieux se retrouver et ainsi, bien maturer.  

Alors qu’à 30 ans la plupart des adultes songent à créer une famille, les incels étudiants brillants se demandent ce que cela fait d’avoir la main d’une femme posée sur soi.

homme timide

La faute à qui ? A long crayon pour sûr.

L’adolescence et l’adulescence sont des périodes d’apprentissage intensifs. Apprenez à l’école et dans la vie.

Il ne s’agit pas de vous demander de ne pas viser l’excellence scolaire et professionnelle. Il s’agit de vous demander de ne pas oublier de vivre pendant que vous la visez.

Il est assez pathétique de rencontrer des puceaux de 30 ans, de plus en plus de puceaux de 30 ans de nos jours. Ils ont tous les codes professionnels, ils savent tout mais sont si vulnérables.

Et ils se feront plumer dans les divorces par des femmes attirées par leur statut social et leur réussite financière.

Facilement manipulables par des femmes, qui elles, trouveront la bonne poire qui leur permettront de rafler le jackpot après une vie dissolue et médiocre.

Ces garçons courent les coaches de séduction, engraissent les sites de rencontres et autres charlatans de l’amour pur.

Ils dépensent, se font avoir par les femmes vénales, et leur dépression peut mener vers le suicide et des tueries de masse dans les cas extrêmes.

Que faire pour aider les Incels?

Ils doivent résoudre immédiatement leur problème physique : perdre leur pucelage.

Il existe de nombreux pays limitrophes où la prostitution est pratiquée sans hypocrisie. Je ne vous invite pas évidemment à enfreindre les lois de votre pays. En aucun cas !

Prenez le temps de vous amuser et ne vous précipitez pas dans une relation amoureuse avant un délai minimum d’un an

Ayez un budget mensuel ou bimensuel pour folâtrer avec ces femmes et n’ayez aucune gêne à vous soigner. Il s’agit de votre équilibre mental, social et professionnel.

Vous avez fait de gros sacrifices pour vous retrouver dans cette position, prenez des mesures de sécurité importants afin que cette partie de votre vie ne soit pas exposée au public.

D’où la nécessité d’aller vous amuser à l’étranger. Un weekend à Barcelone ou à Francfort et vous revenez frais comme un gardon.

La prostitution est tolérée en France, comme vous le savez, les prostituées ont le droit d’exercer leur profession, même si leurs clients sont poursuivis par la justice pour la sollicitation de leur service. Vous parlez d’hypocrisie !

 

Pratiquer un sport pour développer votre attractivité sexuelle et votre confiance en vous-même.

Courez, inscrivez-vous dans une salle de gym après le Covid, dans un club de karaté, de judo ou de vélo… Cela sera profitable pour vous à tous les niveaux.

 

Apprenez à aborder les hommes d’abord avant de vouloir aborder les femmes. Aborder les hommes pour en faire des amis, évidemment !

En apprenant à vous faire des amis, vous apprendrez à interagir avec l’autre et le passage vers les femmes sera moins effrayant, bien plus naturel.

Achetez un chien et promenez-le au parc. Saisissez toutes les occasions pour échanger, même brièvement avec des inconnus, jeunes vieux, hommes, femmes… Faites-le régulièrement. Trouvez-vous un hobby et inscrivez-vous à un club. La pêche, la chasse, le théâtre, le cinéma, la danse, les voitures, ….

 

N’hésitez pas à profiter des connexions des membres de votre famille pour apprendre à communiquer, à échanger, à rigoler, à partager des moments de complicité et de réflexions…

 

Après un an, vous serez assez préparé pour envisager de sortir avec une fille. Vous pouvez vous faire conseiller ou regarder tout simplement autour de vous, sur internet pour apprendre à vous habiller, à vous coiffer, à vous rendre plus beau.

Votre coiffeur peut être votre coach naturel en relooking par exemple. Et cela ne doit pas vous coûter une fortune. Bien au contraire.

Sobre, classique, basique. Cela doit être un bon plan, investir peu pour avoir un bon effet.

Vous avez bossé pour être sommet très jeune. Vous saurez bosser pour être plus attrayant. Vous pourrez ensuite utiliser les applications de rencontres pour trouver une femme à votre convenance ou vous appuyer sur vos nouveaux réseaux d’amis pour le faire.

Ne vous précipitez pas dans les relations de couples. Bien au contraire, amusez-vous et rattrapez le temps perdu sans aucune pression.

Ayez plusieurs relations amoureuses simultanément, si possible. Evitez le couple, le plus longtemps possible.

 

Enfin

Que personne ne vous mente ; ça prendra du temps, des efforts et de nombreux échecs pour y arriver.

Il faut savoir que tout le monde est passé par là, s’est mangé des « stops » comme l’on dit vulgairement. C’est normal !

Cela affectera votre confiance en vous-même mais cela n’est pas une raison de s’arrêter. Vous avez bien tenu face au théorème de Bernoulli.

Lentement mais sûrement, vous y arrivez. Vous avez toujours su y arriver. Vous pourriez y exceller si vous le souhaitiez d’ailleurs, mais ça c’est une autre discussion. 

 

 

Osez le bon sens !

Magson de Pazou

Etudiantes surdiplômées, vous finirez seules !

Jeunes filles, vos mères, fortes indépendantes et fortement célibataires, ne vous le diront pas ; alors je vous le dis.

Plus vous serez des étudiantes surdiplômées, moins vous aurez de chances d’être heureuses en ménage. Plus de diplômes, plus de femmes célibataires. Célibattantes, certes ! Mais célibataires… malheureuses. Telle est la triste réalité des femmes longs crayons.

étudiante université diplômée

Les hommes ne sont pas attirés par les diplômes ; posez la question à Angela Merkel et elle vous le confirmera.

Jamais un homme n’a été amoureux d’une femme parce qu’elle était brillante à l’école. L’attirance physique n’en a cure du CV.

La beauté, la jeunesse, la féminité sont les critères fondamentaux qui vous permettront d’avoir un mari dévolu. A moins que vous souhaitiez être féministe, triste et aigrie comme celles qui squattent vos plateaux télévisés.

Le fantasme véhiculé par les médias, les politiques, l’époque selon lequel les femmes devraient user leurs jeans slim sur les bancs pour exister et égaler les hommes dans la sphère économique est certes beau mais dangereux pour vous, mesdames. 

Si vous voulez avoir une carrière, vous faites bien de sacrifier votre fertilité, votre beauté sur l’autel de la performance. Je ne vous jugerai pas. C’est un choix et il est respectable.

Si vous voulez avoir une famille, élever vos enfants et avoir une vie personnelle riche et remplie, revoyez vos prétentions éducatives.

Plus vous montez, plus le pot de sélection pour vous se rétrécit. C’est un entonnoir inversé.

Votre choix se raréfie et chose encore plus importante, ces hommes très éduqués, riches ou avec un statut social élevé que vous côtoierez, ont, contrairement à vous, un pot de sélection immense.

Toutes les femmes, notamment les plus jeunes, souhaitent être leurs épouses. Ils ont le choix et leurs critères de sélection n’ont rien à voir avec vos gros diplômes.

Ils veulent des épouses jeunes car elles seront fertiles ; belles car elles leur donneront des enfants en bonne santé ; féminines car elles les complémenteront dans leur vie en prenant en charge la vie familiale.

Vous, crédules étudiantes surdiplômées, avec votre belle carrière qui vous attend, ne ferez vraisemblablement pas une bonne épouse. C’est cruel mais réel.

Les gros diplômes sont une malédiction pour la gente féminine.

Pas d'études supérieures pour les filles ?

Absolument pas ! Il ne s’agit pas de dire aux femmes de ne pas étudier mais plutôt d’avoir une réelle vision de la vie qu’elles souhaiteraient avoir et un plan. Un plan éducatif, pourrait-on dire ! 

Souhaitez-vous être chirurgiennes et commencer votre vie professionnelle, ET PERSONNELLE à 35 ans, à deux doigts de la ménopause ?

L’intelligence est aussi un critère de sélection ; évidemment, si la fille est belle, jeune, féminine et intelligente, c’est le jackpot. Mais l’intelligence vient en dernière position. Regardez vos grandes personnalités et vous comprendrez très rapidement leurs motivations familiales.

Les hommes puissants recherchent des femmes pour s’occuper de leurs enfants. Complémentarité.

Donc, faites de belles études mais soyez conscientes que l’excès d’élévation scolaire nuira à votre épanouissement familial. Les journées on 24 heures et les bonshommes ne courent pas les rues. 

Vous ne serez pas attirées par un homme moins bien éduqué, moins riche, avec un statut social moins important que le vôtre.

Les femmes veulent admirer leurs partenaires.

Les histoires de princesses épousant des cordonniers demeurent des fadaises.

Etudiantes surdiplômées, queues de diplômes, point de queues !

Vous ne vous contenterez pas de peu ou de moins bien. De telles relations sont simplement vouées à l’échec. Vous finirez très certainement parmi les statistiques de divorcés. Ou féministes. Compréhensible.

Pour faire simple

Si vous ne faites pas d’études, vous ne compterez que sur un homme pour vous sortir du caniveau si vous n’y arrivez toute seule. Votre choix se limitera à votre personnalité féminine (beauté, jeunesse, esprit femme). Passé 26 ans, vous déclinerez et vous vous contenterez de peu, d’hommes à la qualité aléatoire, faute de mieux.

Si vous en faites trop, vous aurez un choix d’hommes qualifiés et intéressés très faible et volatile et vous devrez faire des concessions sur la qualité du partenaire de vie recherché pour fonder une famille avec de fortes chances d’échec (ressentiment). Votre carrière primera mais votre féminité en pâtira. Vous finirez riche, professionnellement respectée, femme parmi les hommes mais seule.

Si vous en faites assez, vous aurez un choix d’hommes qualifiés et intéressés plus important, avec la possibilité de fonder une famille solide et un léger ressentiment de n’avoir pas atteint votre potentiel éducatif maximal.

femme d'affaires au travail

Comment définir "faire assez d'études pour une étudiante" ?

De nombreux paramètres rentrent en ligne de compte, notamment votre personnalité féminine.

C’est clairement du cas par cas et vous devriez en discuter avec votre famille, votre mère ou une personne qui vous inspire dans votre entourage.

Ayez assez d’études pour pouvoir vous mouvoir dans la vie professionnelle sans pour autant vous couper d’une part très importante de la population masculine intéressante.

Si vous êtes directrice financière, vous aurez du mal à vous contenter d’un époux comptable.

L’amour ? Ebullition d’hormones ! 

Vous viserez des directeurs financiers, des directeurs généraux, des hommes de votre calibre au minimum et ces hommes ne vous rendront pas la réciproque car eux, auront toutes les femmes à leurs pieds ; de vous jusqu’à la standardiste.

Et la standardiste ou la secrétaire a un gros avantage sur vous ; elle est jeune pimpante, enjouée, disponible, reconnaissante et peu contraignante. C’est une femme qui souhaite fonder un foyer et avoir un homme au contrôle pour lui prodiguer, à elle et à ses enfants, le meilleur de la vie.

Pour arriver au sommet, vous aurez sacrifié vos qualités féminines pour rivaliser, pour vous « masculiniser » ; être en compétition frontale avec les hommes.

Le chemin vers le sommet de la pyramide ne connaît que des crises.

Personne n’a envie de rentrer à la maison pour retrouver une femme masculinisée, fut-elle la plus belle femme au monde.

En tout cas, ces hommes puissants n’en veulent pas !

C’est donc à vous, en fonction de vos projets de vie, de vos aspirations de trouver le juste équilibre. Facile à dire, difficile à accepter. Mais véridique.

Quelle solution pour les femmes rêvant d'avoir une carrière ?

Procéder en deux temps : construire votre vie personnelle avant vos 35 ans et ensuite, construire votre vie professionnelle.

De vos 18 à vos 35 ans, vous auriez peut-être intérêt à développer votre personnalité féminine pour trouver un homme de qualité et bâtir un foyer.

D’abord mères, puis étudiantes surdiplômées, et enfin femmes carriéristes.

Et une fois que les enfants sont assez autonomes, reprendre vos études pour accélérer votre carrière et atteindre vos objectifs professionnels.

Sachez néanmoins que cela pose de nouveaux challenges sur votre vie familiale et qu’une bonne entente avec votre époux sera utile pour ce changement de vision.

Les vies sont de plus en plus longues et nous devrons travailler longtemps, jusqu’à nos 70 ans avant d’aspirer à la retraite.

Vous pouvez reprendre vos études dans votre trentaine et ainsi amorcer la deuxième partie de votre vie, sachant que les enfants seront plus grands et quitteront le foyer dans quelques années. Vous éviterez ainsi le blues des femmes au foyer qui ont parfois du mal à quitter leur rôle maternel une fois que les petits sont devenus des ados.

Mais en privilégiant votre vie familiale, au moment où vous êtes au pic de votre beauté, de votre fertilité, de votre féminité, vous pourrez sélection un partenaire de qualité quand vous avez encore le choix. Vous vous consacrez à votre famille, et vous poursuivez vos études pour vous réaliser autrement dans le monde professionnel.

Dans tous les cas, chères étudiantes, soyez prévoyantes et sachez ce qui vous attend.

Y’a-t-il de belles femmes de 40 ans, PDG de multinationales multimillionnaires, qui ont trouvé un mari PDG milliardaire, avec une vie de famille épanouie ?

L’ex-femme de Jeff Bezos et la femme de Dr Dre, en instance de divorce ?

Probablement, la planète doit en compte une ou deux.

Raisonnablement, seriez-vous la troisième ?

Une exception ne fait pas une règle. Soyez humbles, vous n’êtes pas exceptionnelles. La règle s’appliquera.

 

Osez le bon sens !

Magson de Pazou