Aliénation parentale

 

aliénation parentale

Dit simplement, c’est quand un parent organise une campagne de diabolisation familiale d’un autre parent auprès de leurs enfants. Cela survient très souvent lors de divorce et l’un des parents manipule son ou ses enfants afin qu’ils rejettent le parent dénigré dans le but d’obtenir quelques faveurs de la part des tribunaux (garde principale des enfants, pension alimentaire,…) ou de nuire à la relation entre les enfants et ce parent.

 

 

Cela peut se voir de manière courante avec les fausses déclarations de maltraitance, de violences ou encore de pédophilie d’enfants téléguidés par leur mère, en règle générale contre le père. La personne aliénante, la mère, distille insidieusement des détails inventés sur des évènements qui n’ont jamais eu lieu, ou qui ne se sont pas passés de la manière décrite. Plus les enfants sont jeunes, plus la manipulation est effective et ces derniers finissent par croire aux mensonges fomentés par le parent aliénant, au détriment du parent aliéné, très souvent inconscient du complot. Les enfants finissent par s’éloigner du parent aliéné et par apporter leur soutien exclusif au parent aliénant.

Dans un article publié en 1985, Gardner décrit ce qu’il nomme le syndrome d’aliénation parentale (SAP), défini comme un ensemble de troubles psychologiques qui seraient la conséquence chez l’enfant et l’adolescent d’une situation où un parent qualifié d’« aliénant » s’efforce par tous les moyens de l’éloigner de son autre parent (qualifié de « parent aliéné »). Selon Gardner, ce trouble naîtrait principalement dans le contexte d’un conflit sur la garde de l’enfant et résulterait d’une combinaison d’endoctrinements par le parent aliénant et des propres contributions de l’enfant à la diffamation du parent aliéné. L’enfant, préoccupé par l’un de ses parents, le critique, le déprécie et le dénigre d’une manière excessive et sans motifs valables. Selon Gardner, l’endoctrinement du parent aliénant serait soit délibéré et volontaire, soit inconscient et, dans ce cas, involontaire. Cependant, le parent qui exerce un contrôle sur l’enfant saurait que la situation serait au détriment de celui-ci mais accepterait cette situation, avantageuse pour lui. Source : wikipedia

 

 

Gardner aurait déclaré que 90 % des cas de SAP avait pour personne aliénante la mère, mais tout parent peut se devenir ce manipulateur diabolique.
Des mères ont par exemple repeté pendant des années à leurs enfants que leur père les avait abandonnés pour aller constituer une autre famille, qu’il ne les aimait pas et pendant leur enfance, il les frappait ou les traitait avec méchanceté et parce qu’elles, elles les aimaient, elles sont restées auprès d’eux et se sont occupées d’eux, à contrario du père. Les enfants apprennent ainsi à haïr un homme qu’ils n’ont jamais connu, à qui ils n’ont jamais donné aucune possibilité de s’expliquer. L’aliénation parentale a des conséquences néfastes sur l’enfant qui le subit et qui grandira dans le ressentiment et l’idéalisation du parent aliénant.

 

 

Cet endoctrinement est absolument ravageur pour l’enfant en premier et évidemment pour le parent aliéné. Comment convaincre votre patron que vous n’êtes pas un pédophile ou un mari violent ? Comment convaincre votre famille que vous n’avez jamais poussé votre femme dans les escaliers alors que les enfants étaient endormis ? Comment un enfant réagit quand bien des années plus tard, il se rend compte que son père ne lui a point fait subir des abus sexuels comme le lui claironnait sa mère, et qu’il est “responsable” de l’emprisonnement de ce dernier, de son ostracisation sociale et du manque de lien affectif de la part de ce dernier ? Comment convaincre le juge que vous n’avez jamais regardé de films pornographiques et non des matches de football, avec vos amis, ivres, devant les enfants en bas âge que vous gardiez ce week-end-là ?

 

 

Le juge peut-il courir le risque de laisser un enfant, qui affirme avoir été touché ou violé par son père, sous la garde de ce dernier ?

 

 

Il n’existe pas de solution miracle mais à l’évidence, le parent aliénant devrait être condamné à la même peine qu’aurait subi / a subi le parent aliéné par les tribunaux en cas de démonstration par les psychologues spécialisés appointés par le juge de l’aliénation parentale. Préventivement, face à l’aigreur humaine, l’on ne peut pas vraiment grand chose. L’on ne peut qu’inviter les parents à documenter leurs interactions avec leurs ex-épouses pendant la procédure de divorce. Il serait prudent d’enregistrer tous les échanges verbaux ou téléphoniques entre parents pour éviter quelques ambiguïtés.

 

 

Evitez de vous isoler avec vos enfants en bas âge, laissez les portes ouvertes lorsqu’ils sont à la maison et si possible, assurez-vous d’avoir de la compagnie quand vous devez les doucher par exemple. Pour tout divorcé ou futur divorcé, il ne serait pas inutile d’installer des caméras à l’intérieur de votre maison (cuisine, chambre, entrée douches ou toilettes…) quand vous avez la garde de vos enfants pour pouvoir vous défendre dans cette éventualité. Le matériel coûte de moins en moins cher et vous pourrez toujours le supprimer ultérieurement et le revendre quand la tempête sera calmée ou passée. Ces mesures pourraient vous sauver d’accusations fallacieuses de la part d’un enfant manipulé ou de votre ex-épouse. Cela peut paraître extrême mais personne ne se relève d’une accusation de pédophilie, même lorsqu’elle a été prouvée fausse. Personne. Même votre propre frère se méfiera de vous lorsque vous viendrez rendre visite à sa famille.

La manière la plus réaliste de combattre ce fléau est curative. La punition à travers des condamnations lourdes des tribunaux permettra de limiter la propension que certaines personnes peuvent avoir à manipuler et détruire le développement psychologique de leurs enfants pour étancher leur soif de vengeance.

 

Osez le bon sens !

Magson de Pazou
claireyvesandreas@gmail.com

 

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