Éducation et mère célibataire ?

 

mère célibataire

 

C’est l’un des problèmes cruciaux de la communauté, avec un impact massif sur la criminalité, la délinquance et l’échec scolaire: les mères célibataires.

 

 

 

Les enfants issus des foyers mono-parentaux sont des handicapés émotionnels qui auront beaucoup de mal à s’adapter à la vie d’adulte s’ils n’ont pas été confrontés à une figure paternelle pendant leur maturation. La disparition programmée de l’homme du foyer est un processus visiblement acté par le féminisme et l’air du moment où la masculinité se qualifie de toxique sans que cela n’éveille aucune réaction majeure des instances dirigeantes dans les différents pays d’Occident. L’homme, c’est le chaînon manquant de la maison et cela a des conséquences dévastatrices sur l’avenir de leurs enfants.

Le père représente l’extérieur; la mère la chaleur, le réconfort, le répit. Les enfants issus de foyers mono-parentaux manquent davantage de confiance en eux lorsqu’il arrive le moment où ils doivent interagir avec les autres, hors de leur domicile. Trouver un travail, communiquer avec des étrangers, discuter, trouver une petite amie, sociabiliser. C’est parce qu’il leur manque ce lien, cette connexion avec le monde; le père. Le père est celui qui vous apprend à faire du vélo, à tomber et vous relever pour y remonter.

 

 

Le père est celui qui fait comprendre que chaque action a des conséquences et que vous devez les assumer. Le père est celui vous apprend à prendre vos responsabilités, à respecter la parole donnée, à développer votre sens critique, à trouver votre place dans la société, à vous défendre… Le père est l’autorité, la contrainte, l’effort, la punition, la restriction, la patience, la persévérance, la limite…

Les enfants élevés sans présence masculine demeurent très immatures, susceptibles, impulsifs, indécis, incapables de se concentrer, de se focaliser sur un objectif, de prendre des risques.

Bref, les mères célibataires ne forment pas des hommes.

 

 

Comment s’en sortir avec l’éducation de son gamin en tant que mère célibataire ?

De 9 à 12 ans

Oui, vous êtes sa mère et vous savez mieux que quiconque ce qui est bien pour lui et patati patata.

– Laisser votre enfant avoir un rapport constant avec son père. Votre séparation ou votre divorce ne vous autorisent pas à détruire l’avenir de votre enfant en le privant de son père. La garde partagée est la solution la plus juste dans ce cas.

– Inscrire son enfant dans un club de sport collectif impérativement. Le gamin doit avoir un antre de masculinité où il apprendra comment se comporter en société et porter fièrement sa masculinité.

– Conserver dans votre entourage familial une figure paternelle comme un oncle ou son grand-père. Méfiez-vous des beaux-parents car un homme sensé n’épouse pas une femme avec les enfants d’un autre homme. L’actualité recèle de multiples faits divers de beaux-pères ayant violés ou brutalisés les enfants de leur femme. Si vous êtes une bonne mère, vous ne soumettez pas vos enfants à la présence d’un autre homme que leur père dans votre maison.

– Veiller à ce qu’il ait des amis de même sexe qu’il fréquente régulièrement et dont vous connaissez les parents.

– Éviter de féminiser son comportement. Il ne s’habille pas comme une fille, il ne met pas votre maquillage, il n’est pas dans vos jupons toute la journée, … Vous élevez un garçon, pas une fille sous l’allure d’un garçon. Il doit apprendre à rendre les comptes.

 

 

 

 

De 12 à 18 ans

– Accepter que votre fils passe plus de temps avec son père, avec ses amis. Qu’il aille à des concerts de métal ou des soirées entre potes… Accepter que votre fils se détache de plus en plus de vous pour rejoindre ses congénères.
– Veiller à la présence régulière d’une figure paternelle au sein de la famille; un mentor, un tuteur, un homme vers qui il pourra se retourner pour avoir des conseils, des discussions entre hommes.

– S’assurer qu’il pratique un sport collectif pour qu’il fréquente d’autres hommes, d’autres milieux; et un sport individuel pour qu’il apprenne à échouer et à recommencer, à se surpasser, à fixer des objectifs et faire ce qu’il faut pour les atteindre.

– Le laisser cultiver toute passion musicale ou scientifique qui le sort de la maison ou le pousse à se focaliser et à apprivoiser la solitude

– Mettre tout en œuvre pour qu’il apprenne à dompter ses peurs et à avoir confiance en lui.

 

 

Osez le bon sens !

Magson de Pazou

claireyvesandreas@gmail.com

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