Etudiantes prostituées ou les “sugar babes”

Prostitution et éducation sont depuis quelques lustres liées par ce phénomène nommé “Sugar daddy”. Le tapage médiatique se fait essentiellement aux USA où des sites comme seekingArrangement.com, spécialisé dans la mise en relation en sugar daddies, des pygmalions en somme et des étudiantes, des sugar babes, pour “accompagnements intimes”.

 

 

 

 

Les hommes fortunés paient des restaurants, font faire du shopping et autres dépenses extravagantes à des nymphettes au bon pédigrée pour le simple plaisir de leur compagnie. Le sexe dans tout ça ? Apparemment, il n’existerait pas.

 

Ces transactions, finances contre chaleur humaine, seraient chastes. Si vous croyez qu’un homme peut être une femme et vice versa par le pouvoir de leur volonté et de quelques coups de bistouri bien placés, vous êtes susceptibles de croire à ce genre d’inepties. La réalité est que les filles en quête d’éducation, les meilleures profils de femmes, instruites, savantes, la future classe dirigeante féminine, tapinent pour financer son mode de vie. Elles sucent des bites entre deux langoustines et un Château d’Yquem 2006 dans des lofts et des penthouses new-yorkais ou haussmanniens sous prétexte de chaperonnage, contre cadeaux, cash, vacances, et même scolarité.

 

Hypocrites, nous le sommes tous, moi le premier !

 

La prostitution s’est parée de nouveaux atours pour s’incruster, être tolérée voir acceptée par la société, au premier rang de laquelle se trouve la féministe 2.0
Selon un article du Huffpost, SeekingArrangement.com a publié une liste de leurs “universités à prostituées étudiantes” à la croissance la plus rapide, énumérant les universités où le plus grand nombre de femmes s’inscrivent sur le site pour être des «compagnes» d’hommes fortunés afin de gagner un peu d’argent pour couvrir leurs frais éducatifs.

 

D’après l’article, l’étudiante prostituée recevait environ 3000 dollars par mois en indemnités et cadeaux de ses sugar daddies, assez pour couvrir la pension et les frais de vie dans la plupart des écoles. La société mentionne que l’Université de Columbia était la seule école de la “Ivy League” à se classer dans le Top 20, mais l’Université Cornell affichait une augmentation de 85% des inscriptions sur son site Web.

 

Nous en sommes là. Chers parents, vos filles adorées, futures femmes fortes et indépendantes, PDG, responsables marketing, directrices de ressources humaines et chefs de produit dans les grandes entreprises des États-unis et d’Honolulu sont des demi-mondaines adoubées par vous. Ou devrais-je dire votre forte inclinaison à ne pas questionner comment elles s’en sortent financièrement en faisant des études aussi onéreuses, dans des milieux aussi onéreux. Votre fille est montée à Paris pour devenir avocate à Assas ? Avec des loyers délirants et le coût de la vie parisienne exorbitant, il va lui falloir ôter beaucoup plus souvent son pantalon pour finir au Panthéon. C’est la dure réalité des études.

 

Adultes, il va être difficile pour l’Etat de légiférer sur ces mœurs; la prostitution étant une activité légale en France. Les clients de prostituées ? Eux en revanche sont poursuivis, amende 1500 euros si vous êtes pris sur le fait, 3000 euros en cas de récidives !

 

Le plombier qui allait se soulager une fois par mois au bois de Boulogne avec Raimundo Las Nalgas, va devoir serrer les fesses lors de ses virées illégitimes s’il se fait prendre. Le sugar daddy ? L’homme fortuné ? Aucune crainte à avoir, pas de contrôles de police chez sugardaddy.fr ou mysugardaddy.eu

 

Car prostituées d’élites ne sont pas prostituées, encore moins escort-girls; elles sont sugar babes ! L’honneur est sauf. Et le leurs aussi. Difficile tout de même de croire qu’aujourd’hui, nos futures Marie Curie sont juste à une fellation de la coupelle, à une génuflexion du prix Nobel !

 

– Maman, tu étais aussi première de la classe quand tu étais petite ?
– Oui, ma fille ! J’ai travaillé dur pour y arriver. Si tu le veux toi aussi, tu pourras réussir dans la vie
– Bravo, maman ! Je suis fière de toi ! Je serai comme toi quand je serai grande.
– Bien sûr !

 

Osez le bon sens !
MdP Le Blédard
claireyvesandreas@gmail.com

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *