La pédophilie sera tolérée dans 20 ans en Occident

La pédophilie sera tolérée dans 20 ans en Occident. Et cela avec votre assentiment. Nous vivons une époque de dingues et à l’évidence l’excès de paix et de pacifisme conduit à des décisions culturelles ridicules. Un enfant de 7 ans sait certes distinguer le bien du mal, peut faire la différence entre les histoires qu’il invente, des mensonges, et la réalité qu’il vit. Pour autant, il demeure un enfant et ne peut prendre aucune décision majeure portant sur son existence, son éducation, sa santé ou son bien-être sans le consentement de ses parents. Ses parents demeurent responsables à 100% de tous les aspects de sa vie. Mais les choses sont en train de changer; grâce au crétinisme de l’époque, de parents sans colonne vertébrale

 

 

 

Une juge d’instruction américaine a failli accorder le droit de castrer un garçon de 7 ans, que la mère, pédiatre, habillait et traitait comme une fille. Le père du garçon a porté plainte pour empêcher cette “transition” et la cour s’apprêtait à le débouter quand un journaliste d’un canard conservateur a eu vent de la situation et en a informé ses lecteurs et le grand public. Une pétition a été créée pour empêcher cette abomination déguisée sur des stupidités de théorie de genre sans queue ni chatte, dans la société depuis que la raison est devenue criminogène.

 

Les deux parents sont divorcés et engagés dans une bataille juridique sur la garde de leur enfant depuis 2015. La cour a décidé que les parents partagent la garde de leur enfant. Jusqu’ici, rien d’étonnant sous le soleil pour deux crétins qui créent la vie pour le plaisir de le faire sans jamais mesurer les conséquences de leurs pulsions. Être parent, c’est long.

 

 

Quelques années plus tard, la mère décide de faire changer le genre/sexe de son fils et comme le ferait n’importe quelle personne raisonnable, le père refuse que son fils “transitionne” en fillette en subissant un traitement médical qui le castrera et nuira définitivement à son avenir mental et physique.

Le père a recours à la cour pour défendre les intérêts de son garçon.
La juge, Kim Cooks, clairvoyante, n’est-ce pas ?, a accordé la garde exclusive à la mère, Dr Ann Georgulas, qui traite son fils comme une fille et l’appelle Luna.

 

Cette dernière se retrouve donc avec l’autorité totale pour faire subir cette castration chimique à son fils. Tout cela aurait été entériné et la bêtise actuelle aurait suivi son cours si le conservateur n’avait pas fait connaître ce jugement inique aux citoyens américains. Face aux nombreuses protestations désormais mondiales, la juge est revenue sur sa décision (à quoi ça tient une décision de justice désormais !!! La justice et le bon sens reviennent à qui à le vent dans le dos et qui crie le plus fort. Incompétence, inconsistance et likes, l’époque !) mais a décidé de punir le père qui faisait la publicité de sa situation ubuesque, en lui imposant une obligation de silence. Ce dernier ne peut plus parler de son dossier à qui que ce soit sous peine d’arrestation voire condamnation par la cour. Il doit fermer son site internet et ne peut plus parler à la presse. L’époque !

 

Tais-toi à tout jamais pour avoir défendu ton fils de l’imbécilité de sa mère destructrice et pour avoir osé t’opposer à la décision scandaleuse d’une juge d’instruction au bon sens de moineau.

 

 

Le gouverneur du Texas s’est saisi de la situation et le procureur général de l’État Ken Paxton a fait lancer une enquête par ses services. La juge d’instruction, a décidé de ne plus autoriser l’accès aux informations aux journaux conservateurs ou à la presse indépendante à l’exception de journaux nationaux réputés comme NBC.

 

 

 

Certifié conforme

 

 

Un parent serait considéré comme déficient s’il permettait à son fils de 7 ans de découcher mais nous devrions prendre au sérieux une mère qui sollicite la castration de son fils sous des prétextes fallacieux. Quand le fils est chez son père, il s’habille et est traité comme un garçon qu’il est. Quand il est chez sa mère, elle le transforme en fillette et lui inculque toutes sortes de débilités sous pavillon théorie de genre et le laisse se considérer comme une fille. Elle l’appelle Luna. Il vous voulait s’appeler Stargazer. Elle a jugé que Luna s’était mieux pour lui, ou elle, ou ilel, ou ile, ou je ne sais quel pronom ridicule créé pour les 70 types de genres qui existent maintenant… C’est fou ! La débilité est en vogue, rangez vos cerveaux sur un porte-cerveaux ! Tiens, Sylvie Tellier !

 

Bientôt une Miss France Transgenre ? “Je ne pense pas que les Français soient prêts, mais si le public l’élit, on ne s’y opposera pas.”

 

 

Toute personne saine d’esprit comprendrait que des hormones et autres traitements chimiques administrés aux pédophiles et autres transsexuels adultes perdus seraient nuisibles pour leurs enfants, de 7 ans ! Nous en sommes là les amis ! Qui l’eût cru ? 7 ans ! Qui peut réellement croire qu’un enfant de 7 ans est apte à prendre ce genre de décisions aux conséquences incommensurables pour leur futur ? A quoi sert un parent s’il n’est plus que la caisse de résonances de toutes les aberrations et l’imagination fertile d’un gamin manipulé ?

 

 

Rendez-vous compte que cette juge aurait pu autoriser la castration chimique d’un enfant de 7 ans parce que sa mère, une imbécile radieuse, nourrit et chaperonne les agissements d’un gamin de 7 ans ?

 

 

Raisonnablement, quel est le parent le plus fiable : celui qui dit à son garçon qu’il est un garçon et le traite tel quel ou celui qui traite son garçon comme une fille et le traite comme telle ? A 7 ans, un enfant aurait une dysphorie de genre : qui sont ces malades qui se disent psychiatres et dressent de tels diagnostics? Pourquoi ne protège-t-on pas les enfants de ces mères clairement atteintes d’une nouvelle forme très perverse de syndrome de Münchhausen par procuration ?

 

 

Le syndrome de Münchhausen dit « simple » ou « classique » est également lié au syndrome de Münchhausen par procuration, terme désignant l’attitude d’un individu qui blesse ou rend volontairement malade une personne dont il a la charge, la tutelle ou la responsabilité (très souvent un jeune enfant), dans le but d’obtenir de l’attention et de la compassion pour lui-même en tant que responsable ou dépositaire de l’autorité sur cette autre personne.

 

 

 

 

Il existe bien un syndrome de Münchhausen par internet; et par “transgenrisme” aigu ? Cette femme a bien réussi en partie à rendre son garçon fille. Quelles seront les conséquences sur ce garçon dans quelques années même s’il ne subissait pas de traitements chimiques ? Vous pensez qu’il grandira avec un bon équilibre mental et ne subira pas de conséquences de ces tergiversations de sexe orchestrées par sa mère ? Que dire du taux de suicide de ces transgenres ?

 

 

 

Dysphorie de genre, le sésame de ces illuminées

 

 

La dysphorie de genre est un terme médical utilisé dans le manuel (DSM) de l’Association Américaine de Psychiatrie pour décrire la détresse de la personne transgenre face à un sentiment d’inadéquation entre son sexe assigné et son identité de genre.

Encore une autre opportunité, un jargon d’à propos, permettant de rendre transgenre des enfants bien installés dans leur enfance, à savoir leurs doutes, leurs questionnements, leur curiosité, leur désir d’intégration, leur impulsivité, leur carence de maturité (par définition).

Notre époque fourmille de ces troubles comportementaux très “progressistes”. Intolérance au gluten ou protéines, véganisme, phobie scolaire, phobie administrative, déni de grossesse, vous vous souvenez des congelés de Courjault ? Faites un déni de paternité un jour et vous verrez ce que le juge pensera de vos conditions de détention à Fresnes !
 

A votre avis, si un enfant de 7 ans peut “décider” de quel genre il est malgré l’évidence biologique de son anatomie; pourquoi ne pourrait-il pas “décider” de coucher avec un adulte ?

Les théories et autres conneries du genre vont mener à l’autorisation de la pédophilie. C’est le pont-levis idéal pour que l’immonde se fasse beau monde.

Tolérer – Accepter – Comprendre – Valider

 

 

C’est toujours comme cela que ça marche avec ces idées saugrenues auxquelles plus personne n’a le droit de remettre en question sous peine de bannissement social, poursuites judiciaires et punitions financières. Aujourd’hui, il est normal de considérer que deux hommes ou deux femmes se marient et sont comparables à des couples hétérogènes. La biologie ? Plus rien à carrer ! Pulsions, émotions sont des “évidences” qui ne peuvent être niées, combattues, rejetées. Que ma volonté soit faite ! La biologie ? Connais pas ! La fenêtre sur le réel ? Jamais vue ! Vous adhérez, vous vous soumettez ou vous devenez quelquechosephobes ! D’ici peu, il sera mal vu d’être hétéro ! D’ailleurs, peut-on remettre en cause le mariage des homosexuels dans la société ? La peine de mort ? L’avortement ? Ah, ah ! j’en vois déjà qui suent à l’idée d’envisager l’éventualité d’avoir ce genre de fulgurances.

Soyez tolérants; vous vous devez de courber l’échine devant toutes formes d’absurdités au prétexte de ne pas heurter les sentiments de débiles militants

Puis, ils vous réclament l’acceptation. Vous êtes catholiques, musulmans, malgré les écrits qui dictent votre croyance, vous vous devez d’accepter l’homosexualité, la transsexualité, être inclusifs et surtout pas rejeter des aspirations qui ne conviennent pas à vos idées. Ne pas le faire, c’est passer pour quelqu’un de mauvais, de méchant, … Ce n’est pas bien !

Comprenez bien que ces gens souffrent et qu’il est de votre humanité de vous associer à leurs souffrances, de célébrer leurs approximations, de faire la bise à leurs inconsistances. Car comprendre, c’est avoir en soi, n’est-ce pas ? Se mettre à la place de l’autre. Et si vous ne voulez pas le faire ? Et si vous le trouvez absurde ? Et si vous n’en avez rien à foutre ? Vous êtes un phobe; homophobe, transphobe, grossophobe, negrophobe, blancophobe, cougouarphobe, petitebitophobe, salopophobe, jeanslimophobe, ruquierophobe, elmalehphobe, et toute autre compagnie créole de “phobisme” qu’il vous plairait d’imaginer.
 

Et puisque cet AOP (appellation d’offense protégée) appelle à une sanction, vous n’avez plus d’autre choix que de valider l’inepte. Ou de vous taire pour ne pas subir les foudres des gens bien, des autoproclamés protecteurs de la minorité et du faible, d’organisations parasitaires et victimaires qui prospèrent sur ces aliénations comme les MST dans la communauté noire et homosexuelle. Ouhhhhhhhhh! Je suis négrophobe et homophobe, les amis ! La réalité statistique n’a pas d’importance face à l’émotion suscitée.

La pédophilie sera tolérée dans 20 ans, acceptée dans 30, comprise dans 35 et validée dans 40.

 

 

Si les enfants, les mineurs peuvent choisir leur sexe et subir des traitements chimiques pour conforter leurs délires. Qui protège nos enfants des pédophiles quand la bêtise fait son nid sous les toges, dans les amphithéâtres et les salles de rédaction ? Que fera le politique quand un enfant transgenre de 9 ans sous castration chimique lui expliquera qu’il a décidé de s’unir à son bon ami inconnu sur Messenger kids ?

 

 

Après tout, il a bien décidé qu’il était une fille, une femme, pourquoi n’est-il pas apte à décider s’il veut coucher avec un homme ?

Les femmes ont suivi toutes ces transformations en s’adossant comme d’habitude vers les plus braillards et en refusant de voir les conséquences à long terme sur elles. Les transgenres veulent très largement tous/toutes/”toustes”… devenir des femmes. Les records sportifs tombent, ils/elles/”illes”… tabassent des femmes dans les octogones, sur les terrains de rugby, sur les pistes d’athlétisme,… Et elles ne mesurent pas toujours la menace. Les féministes devraient être les premières à s’opposer à toutes ces fainéantises intellectuelles; elles qui aiment tant protéger les femmes de ces dangereux hommes qui les “phobent” tant ! Il n’en est rien ! Prévoir exige patience et réflexion, et à l’évidence, l’époque est à l’agitation et à l’émotion. Alors elle crie, pleure, gesticule et le politique, eunuque, s’exécute.
 

Un parent fixe les limites à ses enfants, décide de ce qui est bien pour eux et leur avenir. Il n’est pas à la remorque de leurs égarements et surtout des égarements de la société. Protéger et non se prosterner face à une époque qui ne sait plus quoi faire avec son temps libre, à part nous régurgiter des incontinences intellectuelles au nom du “progrès”.

1+1=2 ! Petit, tu as une bite, tu es un garçon. Et n’oublie jamais que tu es la chose la plus précieuse sur terre.

 

 

 

Osez le bon sens !

Magson de Pazou
claireyvesandreas@gmail.com

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