Ritaline et détresse de l’école française

 

Ritaline, enfants drogués

 

C’est le triste constat que l’honnête observateur peut avoir quand il regarde les cours d’école. Les maîtres sont une curiosité, une raréfaction dans un monde totalement dominé par des femmes. Les maîtresses ou professeures des écoles sont la grande majorité de l’école française et force est de constater que cela a une influence directe sur la qualité de l’enseignement reçu par les petites têtes blondes.

 

La première conséquence est la pathologisation du comportement masculin. Les petits garçons chahutent, crient, courent, ne tiennent pas sur place et agacent leurs institutrices. Patience ? Connaissent pas ! Et ce, depuis qu’école est école. Les garçons ont un trop-plein d’énergie à évacuer, contrairement aux filles, beaucoup plus agréables et promptes à respecter les règles sans jamais regimber. Force est de constater qu’aujourd’hui, les garçons sont facilement diagnostiqués comme hyperactifs et la masculinité est médicalisée. Big pharma se régale.

 

 

Comment tenir ces malotrus ?

 

Votre gamin souffre de Trouble de déficit de l’attention/hyperactivité (TDAH). De la drogue comme camisole scolaire. No stress ! Les têtes blondes n’iront pas se réfugier sous les ponts de la porte de Paris. Ils sont remuants, ingérables, déconcentrés, difficiles, hyper-actifs… Le mot-clé, hyper-actif. Comme dysphorie de genre pour la castration chimique des ados en quête d’une identité sexuelle (comme tous les ados). Hyper-actifs et la solution est vite trouvée : Ritaline, Concerta, Médikinet… Et ils sont dressés, zombifiés sous chape chimique pour le bien-être de la classe et des institutrices vannées. Ils seront propres, léthargiques et concentrés. Bienvenue à Educata.

Les garçons se féminisent à coup de Ritaline, de chimie, de méthylphénidate, molécule est très proche de l’amphétamine. Ah non, ce n’est pas pareil ! Brisons leur nature avec la chimie pour en faire des loques bien dociles et serviables. Ce n’est même pas une drogue; c’est médicament ! Un peu comme chez les toxicos reformés, on ne leur donne pas d’héroïne; on leur refile de la méthadone, du Subutex. Avec les compliments de Big Pharma, sous les yeux hypocrites de la société.

 

 

Dopons nos cracks !

 

Comment faire de vos enfants des férus de travail, des menhirs de la concentration, des dopés de l’éducation ? Ritaline. Oh, n’ayez crainte ! Les étudiants destinés à chapeauter la France connaissent l’animal. Les étudiants en prépas, en écoles de médecine, … sont aussi boostés que les meilleurs cyclistes du Tour de France. Avec la bienveillance de leurs parents, aveugles volontaires. A l’approche des examens, les pharmacies sont en rupture de stock. Mais ne le créez pas trop fort, Sigmund était bien un cocaïnomane, non ?

 

Des risques ? Très peu, les amis

Ce médicament provoque également des effets secondaires. Les plus connus : un ralentissement de la croissance de l’enfant, réversible à l’arrêt du traitement et la perte d’appétit. Mais il pourrait en avoir de plus graves : problèmes cardiaques, troubles psychotiques

Faisons disparaitre le père dans la famille, et abrutissons les gamins

 

Élevons des moutons et soyons-en fiers. Le père est en prison pour trafic de drogues, le grand-frère traîne dans la cité en fumant du shit pour égayer son ennui mais le petit-frère est quasiment drogué dès le berceau pour mieux contrôler son hyper-activité, sa masculinité exubérante, afin qu’il se comporte bien en classe. Où sont passés les hommes à l’école ? Où sont passés ces adultes qui savaient contrôler leurs classes par leur autorité naturelle ?

Osez le bon sens !

Magson de Pazou

claireyvesandreas@gmail.com

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